Dommage que ce blog n'ait pas vu le jour avant, car j'aurais pu vous en parler dans des dizaines de billets.
Reste qu'aujourd'hui j'ai le goût de vous parler de l'absurde absolu: le labyrinthe du câlisse.
Voyez-vous, à un authentique et compréhensible problème de "gestion des opérations" (mettons) que pouvait vivre l'établissement, on a préconisé une solution d'une imbécillité... déifique.
En effet, la "guichèterie" a toujours été un problème à cet endroit: plusieurs remaniement physiques ont été mis en place au cours des années d'ouverture de ce cinéma, tous plus désorganisés les uns que les autres.
Mais la récente solution me hérisse le poil: on a CONSTRUIT un labyrinthe.
Et je ne parle pas ici d'un labyrinthe en ruban comme à la banque: on a MAÇONNÉ un labyrinthe, avec des vrais gros murs.
Bien entendu, et comme m'en parlait l'ancien gérant, ça peut être une bonne idée pour gérer la foule quand foule il y a en grand nombre pour des soirées achalandées. Là n'est pas le problème.
Le problème, c'est qu'à la banque on peut contourner les rubans quand ils sont inutiles (donc quand il n'y a pas de monde en attente).
Toutefois au cinéma Odyssée à Chicoutimi, on n'a pas le choix: on doit faire l'osti de labyrinthe à chaque fois.
Il y a peu de moments au cours desquels je me sens aussi ridicule dans ma condition d'être humain que quand je marche seul dans l'osti de labyrinthe, et que la miss sourire me regarde les yeux creux en m'attendant pendant que je m'amuse à faire la souris qui cherche la sortie...
Merci, Cinéma Odyssée, de me faire vivre ces beaux moments.
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